Macron confirme son programme fasciste.
Comme on le craignait, le programme fasciste de Macron se poursuit envers et contre toustes.
Comme annoncé à sa réélection, son projet de mise au pas du pays se maintient coûte que coûte.
Dans sa dernière interview, il fait la démonstration de son hermétisme, de son mépris et de sa mégalomanie.
Comme un bon despote, il décide de ce qui est légitime ou non.
Il réaffirme sa vision unilatérale de la négociation. S'il n'obtient pas une réponse docile à ses exigences, il passe en force. Il appelle ça la démocratie et le dialogue.
C'est digne de la propagande de double pensée de 1984 (et cette fois-ci la référence n'est pas galvaudée). "La guerre c'est la paix; la liberté c'est l'esclavage"; le 49,3 c'est la démocratie; les charges de robocops et les garde à vue préventives c'est la liberté d'expression et l'état de droit.
Lorsque l'exécutif impose sa loi en bafouant le législatif, il brise la séparation des pouvoirs.
Lorsqu'il n'y a plus de séparation des pouvoirs et que le gouvernement dicte la loi, nous sommes techniquement en dictature.
On apprend ça au collège bordel de merde !
Il affirme aussi qu'on passe trop par la loi (hypocrite de sa part car il se sert souvent de la loi pour s'imposer ou se couvrir. Monsieur "assume" alors qu'il est immunisé par sa fonction). Ce qui dans sa bouche signifie :
- Il est antiparlementaire. On voit depuis le début de son règne qu'il cherche tous les moyens pour se passer de l'opposition, qu'il ne considère pas comme un contrepouvoir indispensable en démocratie, mais comme une gène. Il veut donc diriger sans le parlement, sans la loi. La loi - qu'ils ont pourtant contribué à fabriquer - protège encore trop les citoyen.ne.s des excès autoritaire de son gouvernement.
- Il compte diriger par lui-même, sans partage, par décret etc... comme bon lui semble (rappelons-nous sa gestion unilatérale et autoritaire de la crise Covid). Il déteste la concertation, la négociation qui sont pour lui des entraves. Monsieur dirige et doit être obéit comme s'il s'auto-attribuait les pleins pouvoirs.
C'est un petit autocrate en costard et à montre de luxe nostalgique du monarchisme (d'où sa crainte de la "foule", typique de l'aristocratie la plus dédaigneuse et ses déclarations sur le manque de roi ou son investiture à Versailles) et du pétainisme (ce "grand soldat", qui a fait fusiller des innocents par milliers et déporté des juifs, collaboré avec les nazis volontairement, et dont le premier terme de sa devise était "Travail" ou encore ses hommages à Maurras...).
Certes, le despote n'a pas de moustache ni d'uniforme. Le folklore est démodé.
Certes il n'y a pas eu de coup d'état militaire. Juste une élection par défaut face à l'extrême droite qui aura permis à la droite extrême de ravir le poste avec une minorité historique d'adhésion. Ce qu'on appelle en langage de science politique soigné : "une grosse douille de ses morts !".
Beaucoup de régimes fascistes sont arrivé au pouvoir en jouant avec les failles du système et grâce à une grande capacité d'opportunisme et de démagogie. Hitler et Mussolini, les champions toutes catégories de cette mouvance, sont arrivés au pouvoir sans coup d'état. Une fois à la tête de l'état, vu comment il est doté et corrompu, il est trop tard.
Quant à notre cinquième république et sa constitution présidentielle, taillée sur mesure pour un despote, elle est la création de DeGaulle arrivé au pouvoir dans un coup de force opportuniste (pendant la guerre d'Algérie) souvent comparé à un coup d'état politique (ah, les militaires...).
Les bourges ont un réel problème avec la démocratie (leur idéologie est aristocratique, donc anti-égalitaire, ce qui est totalement et essentiellement contradictoire avec la démocratie) et font tout pour la réduire à chaque fois qu'ils parviennent à ravir le pouvoir. (Sauf si le peuple les tient en respect par le rapport de force, ça ne s'est jamais passé autrement).
Le projet, bien visible, du président actuel depuis son premier mandat, c'est de poursuivre le plan fasciste (originel) de destruction des conquêtes de la Révolution Française, de la Commune, du Front Populaire et du Conseil National de la Résistance (le vrai CNR).
Nous constatons bien la façon dont il saisi chaque opportunité de nous amputer de nos droits et de nos libertés. Un coup c'est la menace terroriste; un coup c'est le Covid; un coup c'est la guerre en Ukraine. Toutes ces crises ont bon dos. Manquerait plus qu'ils trouvent la carotte bien sale pour le faire au nom de l'écologie (greenwashing déjà bien à l'oeuvre et collapsewashing en embuscade). Avec leur niveau de cynisme, ils en sont capables.
C'est avec cette méthode opportuniste et autoritaire qu'il mène sa bataille des retraites qui n'est qu'un wagon dans le convois d'explosifs de sa guerre contre notre société à vocation sociale, pour la transformer en société aristocratique et sécuritaire a vocation de nourrir les appétits d'une minorité de goinfres dégoutants.
Le plan, totalement assumé (c'est à la fin de l'interview), est :
1) de remettre au travail la population.
2) Réindustrialiser massivement.
3) Rétablir l'ordre public.
4) Remilitariser.
5) Et le reste on verra après (écologie, santé, école, le "bien vivre", etc... lol).
Le plan de la bourgeoisie - par l'intermédiaire de leur représentant actuel - est de tenter de sauver leur place de dominant (l'homme et la femme les plus riches du monde, au moment où j'écris ce texte, sont français - Arnault et Bettencourt) sur la scène internationale, qui leur échappe (concurrence américaine, chinoise, agressivité russe et perte d'influence dans les anciennes colonies...), en mettant en place une économie de guerre, à laquelle la population doit être employée et soumise. Le rôle des aristos est de diriger pendant que nous trimons. Ils décident de la stratégie (qu'ils appellent "intérêt général") et nous sommes sommés d'y obéir, sous peine d'être des traîtres ou des lâches à la patrie (dont ils ont décidé que les intérêts étaient fusionnés avec les leurs).
- Le prochain wagon, de son aveu et avec fierté et délectation, c'est la mise au travail forcé de la population. En particulier celles et ceux qui y échappent encore, tels les plus fragiles, et les plus libres, comme les chômeur.euse.s et les allocataires des minimas sociaux (dont une bonne partie sont handicapé.e.s, des femmes en difficulté, des artistes, des minorités opprimées en tous genres...).
Sa réforme du chômage et du RSA ont pour vocation de pousser au travail forcé celles et ceux qu'il considère comme des "fainéant.e.s" et des "indésirables". En rabâchant des arguments moisis depuis longtemps sur les "profiteur.e.s" etc...
Obscène, comme toute sa clique.
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En particulier l'abjecte Darmanin qui va porter une énième lois immigration, xénophobe et néo-esclavagiste. Toujours dans l'idée d'exploiter le moindre bougre jusqu'à l'épuisement. Sélective et déshumanisante, digne d'un ancien sympathisant et contributeur de l'action française (groupuscule fasciste à l'ancienne) et violeur impuni.
Il faut de la chaire fraiche pour que les aristocrates et les bourgeois puissent rester compétitifs. Ils comptent réindustrialiser massivement. Il faut nourrir la machine.
Les fainéants et les faibles peuvent crever : Arbeit Macht Frei !
- Rétablir l'ordre public. Le point préféré des fachos. Du flic, du flic, du flic ! Pas des profs, pas des enseignants, pas d'assistant.e.s sociales, pas de soignants... sauf si il reste de la place à la fin de son programme. Mais souvenez vous, ça coûte "un pognon de dingue" et une fois qu'il a régalé les capitalistes - avec ses cadeaux financiers et fiscaux - en particulier les acteurs de la militarisation, en leur achetant des blindés, des drones, des systèmes de surveillance et des grenades... y'a plus rien pour les ploucs à part la joie de tester tout ce nouveau matériel sur leurs trognes en regardant depuis son palais (revoir la dernière séquence de Salô ou les 120 journées de Sodome, où, après avoir forcée la jeunesse à se soumettre à leurs jeux sadiques et à bouffer leur merde, les tyrans regardent leurs sbires les torturer depuis les fenêtres de leurs appartements).
Il sait très bien que personne ne veut être considéré comme un forçat pour permettre à une caste de vampire de se gaver d'avantage. Il va y avoir de la colère, de la résistance, réaction légitime face à la violence oppressive d'un gouvernement fasciste qui ne reconnait que la soumission ou la répression.
Faites ce que je veux ou j'ordonne à mes hordes de robocop de vous soumettre.
C'est sa méthode sur tout ce qu'il fait depuis 7 ans. Il n'a pas de temps à perdre à discuter avec les abrutis de péquenauds qui constituent les ressources humaines de l'entreprise France qu'il s'est approprié en prenant la tête du comité de direction par une OPA hostile.
Ils doivent gober sa "pédagogie" (comprendre : bullshit manipulatoire pour bourrer le mou de ses larbins). Mais voilà, il découvre que les français sont des "gaulois réfractaires" (comprendre : des cons qui ont l'impertinence de raller quand on les emmerde) et, comme il ne peut pas les licencier, ils ne méritent que le rappel à l'ordre ou la matraque, comme il dresserait un clébard pour qu'il soit à son service.
C'est là qu'interviennent les forces de l'ordre. Ceux sans qui aucune dictature ne verrait le jour. Une bande de brutes obéissantes car endoctrinées à l'ordre bourgeois (C'est de leur paix à eux dont les poulets sont les gardiens).
La police est l'un des sujets fondamentaux de la politique qui n'est qu'une question de gestion de la violence. J'y reviendrait un peu après, sur cette institution d'hommes métal.
- Remilitariser le pays. On comprend que la réindustrialisation sera donc un synonyme de lobby militaro-industriel (nous sommes dans les 4 plus gros vendeurs d'armes au mode). Exactement le projet le plus progressiste du moment (lol putain!). Exactement ce qu'il nous faut après la publication du dernier rapport du GIEC (LMFAO 'dinamouk).
Faudra nous expliquer comment on fait de la sobriété énergétique et comment on réduit de moitié nos émissions, en mettant tout le monde au travail plus fort et plus longtemps, surtout en reboostant l'industrie militaire et la surconsommation.
Remilitariser est le point d'aboutissement du plan qui nous est présenté. La mise au travail en est la condition, l'ordre policier le moyen préalable.
Une fois qu'il aura contraint les gens à travailler comme des esclaves, qu'il aura cassé la gueules aux réfractaires, reculé encore de vingt pas sur le chemin de la transition écologique, il sera temps de "mieux vivre". Quel cynisme putride !
Il faudra beaucoup de coachs en développement personnel pour nous aider à bien vivre en dictature.
Mais ne vous en faites pas, il y a une armée de managers qui expérimentent ça depuis des années sur des cobbayes humains dans l'entreprise.
En effet, il faudra des écoles pour former les jeunes à la corvée d'une vie de labeur jusqu'à l'épuisement.
Il faudra des hôpitaux pour rafistoler tous les blessés par la répression.
Il faudra des centres psy pour les personnes qui craquent.
Des Ephads pour tous les vieux brisés.
Des casernes pour les soudards.
Quelle société désirable. L'utopie d'une fraction toxique est la dystopie de tout un peuple prit au piège.
Il le dit lui même : Son programme se fera "À MARCHE FORCÉE".
On l'avait compris depuis son premier mandat. Mais le temps lui étant compté, il accélère et renforce sa prédation. C'est la panique de la classe bourgeoise qui montre les crocs en espérant garder le contrôle sur les ressources humaines dont elle se croit légitime de disposer.
Il se croit assez fort, grâce à la police, pour asservir la population.
Aura-t-il raison ?
La police est-elle complice quoi qu'il arrive ? Est-elle capable de frapper père et mère ? Frère et Soeur ? Apparemment oui.
Après les chemise brunes et les chemises noires, nous avons les chemises bleu-marine. Une corporation de brutes stupides et hargneuses commandées par des nazillons de plus en plus isolés et radicalisés.
La BRAV-M et la compagnie d'intervention numéro 12 en tête des tortionnaires de service à la mode en ce moment (on en oublierait presque la BAC), sans oublier les CRS qui jouent d'habitude les pros mais prouvent qu'ils ne valent pas mieux ou les soi-disant disciplinés gendarmes qui font un massacre à Sainte-Soline.
Des milices friandes de tabassages, bavardes (appréciez ce condensé de menaces, violences gratuites, humiliations, propos racistes et sexistes...) tellement ils sont décomplexés de la matraque et sûrs de leur soutien hiérarchique qui va les couvrir même aux prix de mensonges auxquels plus personne ne croit.
Les propos de l'abjecte Darmanin et du président préparent le terrain pour s'autoriser une répression aveugle digne des régimes les plus nauséabonds.
Ce gouvernement s'en bat les gonades de la volonté du peuple.
Dans leur tête, c'est nous qui travaillons pour eux, pas l'inverse.
Ce sont des capitalistes, des bourgeois, des aristos.
Pas des serviteurs du peuple.
Ce ne sont pas nos intérêts qu'ils représentent.
ça saute aux yeux qu'ils ne servent qu'eux même. Ils verraient d'ailleurs comme une dégradation d'être associés à la plèbe. Toute leur vie s'applique à éviter tout contact, tout partage.
Dans le pire des cas, la mixité sociale pourrait créer une étincelle d'empathie avec la bête de somme qu'ils destinent à l'abattoir. C'est contreproductif. On ne fait pas des affaires avec des bons sentiments. Cette caste est idéologiquement opposée au socialisme et donc psychologiquement antisociale (celles et ceux qui ne présentent pas ce trouble de façon innée doivent en développer les pratiques et habitudes. Ce qui crée chez elles et eux une dissonance cognitive dormante qui n'est pas étrangère aux burning-outs expérimentés chez certain.e.s de leurs disciples et héritiers moins à l'aise avec l'anthropophagisme).
Tant que la flicaille tient la herse, ces seigneurs n'ont cure des braillements barbares de la populace. Rien ne peut leur imposer d'agir autrement, à part si on va les chopper par la peau du col. On voit bien que la seule chose qui les impressionne - et les terrifie au plus profond - c'est la violence légitime du manant en colère contre son oppression car ils se souviennent qu'on est capable de les raccourcir, ces mêmes cols.
En ayant peur de la violence populaire, ils abattent leur violence bourgeoise. Dans leur obstination tyrannique, ils finiront par provoquer ce qu'ils redoutent : une résistance d'une intensité équivalente à l'agression et à l'oppression subit.
Plus ils seront faibles avec les forts et forts avec les faibles, plus l'injustice sera manifeste. Plus ils seront brutaux - à l'assemblée comme dans la rue - plus il y aura des rébellions et de l'autodéfense populaire.
Ils ne sont pas contre la violence car ils en fond un usage décomplexé par l'intermédiaire des forces de l'ordre, tout à fait zélés quand il s'agit de se défouler sur des gens vulnérables. Ils appellent leurs exactions répressives de la violence légitime car leur esprit totalitaire estime qu'ils sont la seule mesure de toutes choses.
Tant qu'ils peuvent compter sur les condés, ne comptez pas sur eux. (premier pas pour arrêter de compter sur une classe qui a des intérêts antagonistes, et pour en finir avec la hiérarchie. L'anarchisme est un principe de précaution).
Cet état ne tient qu'avec la collaboration de la police, c'est un état policier.
ACAB ACAB ACAB ACAB ACAB ACAB
Le peuple sera-t-il plus déterminé et plus fort que ça ?
Car les flics sont des lâches et ils se mettent toujours du côté du plus fort.
ça va être difficile de les vaincre vu que la militarisation de la société a commencé par eux (en 1789, avec une police aussi bien équipée matériellement et idéologiquement - plus de 50% votent extrême droite, le reste vote majoritairement à droite - il n'y aurait pas eu de révolution. Donc pas de démocratie...)
Nous verrons.
Je le souhaite de tout coeur et je nourris un espoir immense équivalent à mon angoisse que cela ne suffise pas et que la population soit terrassée, retombe dans le désespoir et la résignation, ne laissant plus que pour seule alternative, une fois la démocratie définitivement enterrée, la violence révolutionnaire. (Peut être de la part des écolos, ce serait la spécificité de l'époque). Ce serait une période désagréable dont les despotes qui nous gouvernent porteraient l'entière responsabilité.
On ne peut pas s'attendre à autre chose qu'une réaction énergique lorsque le pouvoir a initié la violence, supprimé tout recours démocratique et rendu tout autre moyen d'expression inefficace et inoffensif. Chaque fois qu'il repousse la limite et élargit l'intensité du rapport de force, ça ne peut que dégénérer.
Quand on sème le vent, on récolte la tempête. Et Macron souffle des tornades, comme le loup des trois petits cochons. C'est donc un cyclone qu'il va falloir lui mettre dans les dents.
Et s'il n'y a plus la moindre confiance dans la réalisation d'une société démocratique, car le pouvoir l'aura souillé, cela entraînera le risque d'une bêtise collective. Le désespoir, inspiré par le ressentiment, peut favoriser le parti des fachos revanchards - qui se tient bien sagement en embuscade - contre celui des cyniques bureaucrates.
La population a peur.
Peur de devoir trimer jusqu'à la mort en ayant conscience de participer malgré elle à l'autodestruction de notre espèce.
Voilà l'avenir que nous propose la macronnie dans son cynisme le plus absolu.
Nous avons peur, au fond, de ne pas avoir la force de nous révolter face à cette dictature. Ou trop tard.
De ne pas être digne de l'Histoire qu'on nous rabâche depuis la primaire et dont nous devrions nous montrer dignes. La Révolution Française, "allons enfants de la patrie..."; la résistance, "Ohé paysans, ouvrier et partisan, c'est l'alarme...".
Peur d'avoir à reconnaître que nous sommes opprimés par un gouvernement autoritaire et à fantasme totalitaire - une dictature en col blanc - et de tout ce que cela suppose alors de notre part.
"Extrait DDHC 1793 :
Article 33
La résistance à l'oppression est la conséquence des autres Droits de l'homme.
Article 34
Il y a oppression contre le corps social lorsqu'un seul de ses membres est opprimé. Il y a oppression contre chaque membre lorsque le corps social est opprimé.
Article 35
Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs."
-Comment ça ? Vous vous dites démocrate et vous ne condamnez pas les violences ?
- La démocratie moderne est née dans la violence, ou plus précisément, dans la réaction violente à la violence des tyrans. On ne condamne pas la violence des opprimer sans condamner d'abord la violence des oppresseurs. Ou c'est hypocrite.
- Mais la police représente la république. Vous souhaitez la destruction de la république !
- Pourquoi pas ? La république n'est qu'un brouillon raté de la démocratie réelle que je nomme Anarchie ! La république se dote de matons mateurs pendant que la démocratie se peuple d'éducateurs et de camarades. Un.e éduc/enseignant.e, ces 100 keufs en moins, donc autant de violence en moins. C'est donc l'anarchie, la vrai non-violence. Mais s'il faut faire la guerre aux militaires d'abord...
C'est pourquoi je suis de tout coeur avec celles et ceux qui osent braver les menaces et la terreur que tente d'imposer le gouvernement, que l'on peut qualifier de terroriste dans la plus pur étymologie du terme.
(Acte violent perpétré par un individu ou une organisation ayant pour objectif de créer un climat d'insécurité dans le but d'exercer une pression politique sur l'opinion publique, une catégorie de personnes ciblées ou sur une organisation)
Il est certains que la solution ne peut pas être de travailler toujours plus, bêtement et plus longtemps. De produire toujours plus, bêtement et n'importe comment.
C'est une bonne façon de distinguer un facho d'un humaniste.
L'humaniste mettra en priorité dans sa liste le "bien vivre", qui comprend la santé, la protection sociale solidaire, l'éducation, la justice... Les services publics quoi.
Parce qu'on sait que c'est la garanti de la paix sociale, donc de la sureté, sans avoir à faire un usage excessif de la force pour contraindre les masses (preuve évidente de l'échec politique).
Quant à la production, elle doit servir le bien être et pas l'inverse.
Si les conditions de la production produit du mal-être (ce que nous vivons déjà et qui va s'empirer, sans aucun doute possible, avec le travail forcé) alors elle doit cesser. Notre bien-être vient de la satisfaction de nos besoins (pas de nos désirs). Or, les conditions de notre subsistance sont mises en péril par le changement climatique. La production doit donc être mise en cohérence avec cet enjeu. Ce qui est le derniers des objectifs du militarisme et de la surconsommation dans une logique de croissance capitaliste.
Être allergique à l'autorité et à toute percée fasciste d'où qu'elle vienne.
Il faut combattre l'autorité sans répit et favoriser la démocratie et la solidarité à la base.
Courage, c'est possible. De plus en plus possible.
Le fameux film de propagande Nazi de Riefenstahl s'appelait "le triomphe de la volonté".
Il s'obstinera jusqu'à la chute. C'est un forcené.
Ce n'est pas un point Godwin (On pourrait aussi parler de Bonapartisme mais c'est moins évident). C'est l'une des marques des états fascistes en construction que de mettre en place une économie de guerre.
Non pas pour se mettre à la hauteur des enjeux du changement climatique, mais pour poursuivre la guerre de concurrence des capitalistes entre eux, qui considèrent le peuple comme un instrument à soumettre à leurs intérêts. Le travail forcé devient tout à fait logique dans une telle stratégie.
D'abord son programme : Mise au pas du pays par l'ordre policier et la mise au travail forcé, réindustrialisation couplée à la militarisation. Tout cela dans un emballage bureaucratique managérial insensibilisé à la souffrance qu'ils génèrent. Collusion avec les forces économiques (faux socialisme et vrai nationalisme).
Des concepts comme "l'arbeitsschlacht" (la bataille du travail) contre les "arbeitsscheu" (réfractaires au travail); les "einsatzgruppen" (sections d'interventions) très friandes de gazs elles aussi; "l'ordnungspolizei" (police de l'ordre) que Macron pourra remercier quand il recevra le prix de la meilleure autocratie camouflée car "sans eux rien aurait été possible"; notemment grâce aux "schutzhaft" (détentions de sureté)...
Sans oublier la désignation systémlatique de l'opposition comme des ennemis. Tout manifestant est un casseur, puis un terroriste.
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